L'intégration régionale et la ZLECA sont essentielles au développement du transport transfrontalier en Afrique.

Addis-Abeba, 2 avril 2025 (ENA) : - La Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA) a souligné que l'intégration régionale et la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) sont essentielles au développement du transport transfrontalier en Afrique.

 

L'Assemblée générale annuelle 2025 du Programme africain de politiques de transport (SSATP) s'est tenue à Cotonou pour discuter des priorités régionales en matière de transport, de la réforme institutionnelle et de l'innovation numérique.

 

La réunion avait pour thème « Renforcer la gouvernance pour un transport sûr, durable et décarboné en Afrique : renforcer les capacités institutionnelles grâce à la collaboration régionale ».

 

L'événement a réuni environ 250 participants, dont des ministres des Transports des pays membres du Programme africain de politiques de transport (SSATP), des partenaires de développement, des experts techniques et des représentants du secteur privé.

 

Pendant quatre jours, les participants ont examiné des questions cruciales telles que la connectivité régionale, la mobilité urbaine, la sécurité routière, ainsi que la gestion et le financement d'actifs routiers résilients.

 

L'Assemblée générale était présidée par Robert Lisinge, Directeur de la Division Technologie, Innovation, Connectivité et Développement des Infrastructures de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA).

 

Dans son allocution, Lisinge a souligné que l'intégration régionale et la Zone de libre-échange continentale africaine étaient essentielles au développement du transport transfrontalier en Afrique.

 

Il a cité le réseau routier transafricain et le Marché unique africain du transport aérien comme des initiatives clés, tout en soulignant que le manque de coordination entre les institutions régionales et nationales restait un obstacle aux progrès.

 

Les ministres des Transports du Bénin, de Madagascar, du Mali et du Soudan du Sud ont assisté à la réunion, ainsi que les vice-ministres de l'Angola et du Malawi.

 

Les participants ont partagé des stratégies pratiques et acquis des connaissances sur la manière dont les outils numériques peuvent façonner des systèmes de transport plus efficaces et plus résilients. Fondé en 1987 par la CEA et la Banque mondiale, le SSATP est la principale plateforme africaine d'élaboration des politiques de transport.

 

Avec 43 pays membres africains, il collabore avec les gouvernements, les organisations régionales, les partenaires de développement et les acteurs des secteurs public et privé pour combler les lacunes politiques et promouvoir des systèmes de transport sûrs, durables et fiables sur tout le continent.

Agence des nouvelles éthiopienne
2023